27 septembre 2022

Bernds 11 : La toute jeune Julia, "cunni-cadeau" en public avec Isa

Dernière mise à jour : jeudi 6 février 2025.

Je reviens de ma dernière visite au Bernds, ce lundi 26 septembre 2022. C'est ma 11ième visite en ces lieux.

Départ de chez moi vers 16h00, non sans avoir d'abord fait le plein de cash à la banque et le plein de carburant dans la voiture. J'ai 1h30 de route environ. Arrivée vers 17h45, j'avais un peu peur du trafic sur la route autour de Cologne vu la pluie et l'heure de pointe lors de mon passage mais ça a été. 

A l'entrée, je remarque le n° 28 sur la façade de la maison maintenant joliment illuminé et bien voyant, c'est nouveau. Et à peine je m'approche de la porte, sans sonner, voilà qu'elle s'ouvre.

Il y a, sur un petit meuble à côté du bar, un écran qui affiche l'image d'une caméra couleur installée à l'entrée. C'est nouveau aussi. La préposée (la "Theke" dans le jargon) voit ainsi vraiment bien qui arrive. 

Je suis accueilli par Maria, dans son plus simple appareil comme d'habitude. Je paye l'entrée 70,-€ et je me prépare rapidement. 10 minutes plus tard, je suis en tenue de combat, ma serviette bleue à la taille, je descends au sous-sol avec mon petit café bien gentiment servi par Cleo. Quelle bombe cette Maria qui m'a accueilli ! Un superbe bronzage intégral qui donne à penser qu'elle a passé tout l'été au jardin. Elle est vraiment belle cette fille.

Étaient présentes des habituées mais aussi 2 ou 3 nouvelles, soit 9 filles au total, toutes entièrement nues. Je n'ai relevé aucune exception sauf Erika bien entendu:

  • Erika donc, emmitouflée dans un gros douillet peignoir mais nue en dessous.
  • Maria, bronzage intégral magnifique, comme j'ai dit.
  • Cleo, toujours ses cheveux noirs qui poussent au fil des mois.
  • Isa, chevelure blonde, assise à sa place habituelle quand je suis arrivé, soit dans le salon du rez-de-chaussée côté fenêtres sur l'extrême gauche.
  • Julia, une petite nouvelle assise en bas, avec un beau visage très jeune, des grands yeux magnifiques et de très belles petites fesses ! Je la repère très rapidement, je vais y revenir.
  • Bianca, toujours aussi jolie, un cul magnifique aussi, qui déambule dans tout le club.
  • Emma, une nouvelle aussi, plus costaude et plus grande avec une de ces paires de nichons… Mon Dieu !
  • Tina, petite mince typée roumaine pour ne pas dire gitane, peau basanée, je l'avais aperçue la fois dernière, un petit cul magnifique aussi.
  • Mia, que j'apercevrai seulement vers 21h. On s'est croisés, elle en chambre, moi aussi.

Rapidement donc, je repère Julia, je lui demande son nom dès que je m'assieds dans le divan au sous-sol. Elle m'offre rapidement un beau sourire et veut s'approcher mais c'est trop tôt, je viens d'arriver. Mais ceci me fait dire qu'elle en veut avec moi, elle est consentante. Je sais donc que je vais pouvoir l'attraper facilement plus tard dans la soirée. Je me donne en effet au moins 1 heure pour observer tout en buvant un café et en fumant 1 ou 2 cigarillos. Je n'ai pas de tabac pour pipe cette fois-ci. J'observe ainsi pendant 1 heure les allées et venues des filles, repère les nouvelles, celles qui sont présentes, celles que je ne vois pas aussi.

À un moment, après être remonté au rez-de-chaussée puis redescendu, je suis assis sur un tabouret à la table près du bar et la petite Julia passe et repasse devant moi deux ou trois fois avec des verres et des cendriers qu'elle ramène au bar. Là, je l'attrape par le bras, on a vite fait de s'embrasser sur la bouche, je lui tâte toutes les parties intéressantes de son corps, la texture de sa peau qu'elle a très douce, ses seins sont fermes, son sexe bien chaud et elle offre un fort joli sourire. Tout pour plaire ! Elle tâte aussi mon sexe qui réagit très vite. Bref, en 30 secondes, guerre plus, on se retrouve dans la chambre juste à côté, à moins de 2 mètres de nous.

Il y a ça de bien au Bernds qu'on n'a pas besoin de traverser tout le club à la recherche d'une clé de chambre (pourquoi une clé ?) puis de le retraverser complètement, éventuellement monter des escaliers, traverser un long couloir… Non, au Bernds, baiser ça urge. On le souhaite ardemment et on entre dans l'action tout de suite. En quelques secondes, on pénètre la fille qu'on vient d'approcher. Elle n'a juste qu'à se coucher sur le lit, écarter ses jambes et l'action commence tout de suite.

Ici, avec Julia, de suite, elle me dit qu'elle souhaite un massage du dos et des fesses avec du gel, et appuyer sur les muscles du cou et des omoplates, me demande-t-elle. Elle en a visiblement besoin, la petite. Et ça lui fait un bien énorme. Quelle jolie fille aussi, son visage, ses seins, ses fesses. Elle est délicieuse. Je passe les détails du reste de la session, fille très persévérante et très bonne petite amie. À plusieurs reprises sur l'heure, elle viendra se blottir sur mon épaule, c'est vraiment bon tout ça avec elle.

Après ça, retour dans le divan, toujours au sous-sol, les filles vont et viennent et ont tendance à s'agglutiner dans le local TV au sous-sol. J'y pousse la tête, elles m'invitent à entrer, elles regardent le match de football Allemagne-Angleterre mais je décline. Le football déjà, ce n'est pas mon truc mais en plus, je ne suis pas là pour ça. Toutes ces filles nues dans ce petit local, je ne peux que commencer à les toucher, les tâter, les caresser, les embrasser de toutes parts ! Et au final, les baiser, au moins une, sur place, devant tout le monde ! Ce qui risque nécessairement de déranger l'assemblée qui n'est pas là, en principe, pour ça😳

Revenu à ma place habituelle donc, au sous-sol dans le long divan côté droit, je vois Isa, un peu fofolle, assise au comptoir qui nous fait un de ces grands-écarts… De quoi probablement aérer et refroidir son sexe en chaleur qu'elle exhibe donc ainsi à tout le monde. Non contente, elle s'approche d'un gars à l'autre extrémité du grand divan où je suis, elle grimpe dessus, jambes écartées, son sexe carrément dans la figure du gars ! Et elle est là, à se dandiner au son de la musique. Vraiment folle cette fille. Puis, elle me voit, hem… Je la vois marcher, debout sur le divan, vers moi. Elle s'approche… Je me dis, ça va être pour ma pomme… Pendant qu'elle arrive, je pousse ma sacoche et mon cendrier sur le côté pour lui faire place et, promptement, je reçois la même gratitude que l'autre. Jambes écartées comme pas possible, elle me met son sexe dans la figure. Sauf que moi, je lui prodigue de suite un cunni, elle se révulse, sa tête en arrière et tout le monde applaudit. Elle se baisse, présente ses seins à ma bouche, l'un puis l'autre et je lui suce ses tétons qu'elle a vachement bien en érection. Quelle fille !

Je me dis alors rapidement que je me dois de la récompenser pour ce cadeau. Je lui propose une chambre. Elle est tout de suite d'accord, bien entendu et je me lève du divan, complètement à poil. Je ne prends pas le temps de remettre mon drap autour de la taille. Je plaque tout là sur la table, et devant tout le monde, nus comme des vers, elle, les fluides qui dégoulinent déjà entre ses cuisses et moi le sexe en pleine érection, nous fonçons dans la première chambre qui vient, à 3 mètres de là. Et dans les 3 secondes qui suivent, je lui fais l'amour ! Il n'y a vraiment plus qu'à. Elle n'a même pas ses chaussures à enlever puisqu'elle était pieds nus à marcher sur le divan. Elle se couche sur le dos, écarte très largement ses jambes, m'attire vers elles et c'est parti ! Elle en veut, elle en demande, elle en redemande, elle gémit. Elle me donne son nom : "Isa", que je connais, on a déjà baisé ensemble. Elle a joui rapidement et moi aussi, d'abord le sexe classique puis en 69. Et quand nous quittons la chambre, on se propose de se revoir la fois suivante.

Et la fois suivante, j'ai du travail : Mia d'abord, puis la petite Julia qui m'a vraiment plu et que je veux reprendre, Emma la nouvelle aussi et dont Mia me dira qu'elle offre un excellent service et puis Isa donc. Je ne les baiserai pas toutes en une seule soirée, ce n'est physiquement pas possible. Ces filles, elles vous vident les couilles et votre énergie comme ce n'est pas permis et ça met du temps pour se rattraper😏 Il faudra sûrement que j'y retourne deux ou trois fois pour m'accoupler avec toutes.

Coût de l'escapade : carburant 35,-€ - entrée 70,-€ - filles 150,-€. Total 255€. Retour à la maison vers 1h du matin, repus, satisfait et fatigué, de quoi passer une bonne nuit de sommeil et de rêves.

 

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02 septembre 2022

Visite au Villa Venus

Dernière mise à jour : jeudi 6 février 2025.

Ce jeudi 1er septembre 2022, j'ai visité le club RTC** Villa Venus.

RTC** : petit club à la moquette rouge sur le sol d'où son nom : RTC = "Red Type Carpet" = "Club à carpette rouge" Pas cher mais pas de restaurant ni de piscine, etc. Il y a juste des filles intégralement nues qui ne demandent qu'à faire l'amour. En bas de cette page, je donne le lien d'un article dans lequel je parle de ce type de club plus amplement.

J'aime bien aller au Grimberg, club RTC mais pour une fois, je change, je vais au Villa Venus situé non loin. Ils sont à 25km l'un de l'autre, un peu au nord de l'axe Duisburg-Dortmund, à environ 2 heures de route en voiture depuis Liège.

Arrivé au Villa Venus vers 19h30, je me mets en tenue, drap autour de la taille ici et non pas en tenue d'ourson** comme dans certains clubs. Vestiaire et douches sont au sous-sol mais WC à l'étage ce qui est un peu inconfortable si on a un besoin à faire avant de prendre sa douche mais ce n'est qu'un détail : on est là pour la détente et une petite balade, monter-descendre les escaliers, traverser le club à moitié nu, déjà un peu lorgner les filles, ce n'est pas si mal.

** Tenue d'ourson : tenue typique des clients en sauna club Fkk : Un peignoir blanc qu'on vous donne à l'entrée et vous êtes nus en-dessous, ce qui facilite les choses avec les filles.


Tenue d'ourson typique du client en sauna club Fkk.
Photo © Sixsens / Lemiers - Pays-Bas

Quand je dis que ce n'est pas cher… Après 19h, l'entrée ne coûte que 20,-€ et une fille pendant 1 heure, ça coûte seulement 80,-€ (tarifs 2022) En ajoutant 50,-€ de carburant pour faire l'aller-retour de Liège (conso 9litres/100km - essence), le total vous coûte 150,-€ pour 4 heures de plaisir à mâter des jolies filles nues et 1 heure à faire l'amour à l'une d'elles. Difficile de trouver mieux et moins cher.

Comme d'habitude en ces lieux, je suis accueilli à l'entrée par une fille totalement nue. Raaahhh… Comme entrée en matière, on ne fait pas mieux😊

Je paye mes 20,-€ d'entrée (tarif réduit de 10h à 12h et à partir de 19h) etc. Douche, drap autour de la taille, je remonte, petit café et je m'assois au fond de la salle avec vue sur tout l'établissement et les filles qui vont et viennent. Elles partent en chambres, elles reviennent, elles tournent bien apparemment.

Les filles ici, comme au Grimberg, souvent petites, mignonnes et toutes jeunes (18 ans et plus néanmoins car plus jeunes, c'est interdit) Et on sait qu'elles sont toutes très bonnes en chambre.

Après avoir terminé de fumer ma pipe, soit une bonne demi-heure, j'ai vite fait d'appeler à moi l'une de ces jeunes filles qui ne cesse de me regarder depuis le début. Elles sont mignonnes mais aussi serviables. Celle-ci a sauté de son divan quelques minutes plus tôt, accourue pour m'aider à prendre mon café et avec un joli sourire. Il ne m'en faut pas plus pour faire la différence et la récompenser pour ça.

De suite, elle s'assoit à mes côtés. Je préfère toujours appeler une fille à moi, d'un petit signe de la main pour qu'elle vienne d'elle-même et de manière consentie**, plutôt que moi d'aller vers le canapé où elle est et m'asseoir à côté d'elle. Elle donne son prénom "Nelly" et glisse tout de suite sa main sous mon drap. Les petites douceurs avant la chambre, c'est la norme ici.

** De manière consentie : Le consentement, toujours avoir le consentement. En bas de cette page, je donne le lien d'un article dans lequel je parle de la chose plus amplement.

Ensuite, chambre avec elle, suçage, masturbation, 69 à n'en plus finir, fille persévérante et gentille, 1 heure, 80,-€ tout est bon.

L'heure tourne. Après la chambre, je me rassoie dans la salle et fume une nouvelle pipe, il est autour de 21h30.
Et là, à ma grande surprise, d'abord la theke puis une fille me font comprendre que je suis presque le dernier et qu'elles voudraient bien finir la journée. Je n'insiste pas mais je n'ai pas compris, sur le papier à l'entrée il est indiqué jusqu'à 23h00.

Sinon, que dire de plus ? Sinon, ce mec qui se promenait à poil dans tout le club avec une énorme bite en érection mon ami... Je crois que celui-là, il lui fallait sûrement encore bien une chambre ou deux avant de le soulager complètement😎 Sinon, pas de problème pour se promener ainsi, personne ne fait attention, pas plus la theke qui parlait avec lui sans faire attention que les filles qui en voient ainsi tous les jours, bien entendu.

Alors, après avoir quitté les lieux, non sans avoir été accompagné par une fille, nue, jusqu'à la porte, je me dirige vers la gauche le long du club, donc. Et là, que vois-je, une fenêtre de chambre grande ouverte, lumière tamisée rouge et une fille affairée sur le dernier client !
Comme ça, à vue de la rue ! D'autant qu'il faisait déjà sombre, on voyait tout à l'intérieur ! Assez incroyable, je n'avais encore jamais vu ça!

Puis retour vers la Belgique tranquillou en faisant néanmoins attention à ne pas suivre le GPS qui veut aller par les Pays-Bas. Je préfère aller par Aachen, il y a moins de risque de détours invraisemblables comme savent les organiser les Hollandais…

Article sur le consentement des filles : lien ici
Article qui expose ce qu'est un club RTC : lien ici

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05 juin 2022

Bernds 10 : Ma très courte session avec Mia

Dernière mise à jour : dimanche 9 février 2025.

Chaque fois que je vais au Bernds, je prends Mia. Elle l'a d'ailleurs remarqué "Each time you come, you take me" (chaque fois que tu viens, tu me prends)

Ça a commencé avec elle une fois que j'étais dans le fumoir, un petit chalet en bois qui se trouve dans le jardin, bien chauffé avec deux ou trois divans à l'intérieur. C'est en fait un lieu propice pour engager la conversation avec les filles qui y viennent aussi. Et plus si affinités😉

Et donc, la première fois avec Mia, c'était le 4 novembre 2021. Je relate en détail dans l'article "Bernds 4 : Petite session avec Mia"

Cette fois-là, la première avec elle, nous étions dans ce chalet-fumoir à l'extérieur, elle, magnifique bien entendu, en train de fumer une cigarette et moi un cigarillo. Et nous discutions bien sagement, elle assise à côté de moi dans un des divans. Elle a juste le temps de me dire qu'elle a 23 ans (seulement), qu'elle est hongroise de la banlieue de Budapest, qu'elle baise tous les jours depuis l'âge de 16 ans ! "Again and again" "Again and again" dit-elle (Encore et encore. Encore et encore)  Le temps de me dire aussi qu'elle a travaillé précédemment au Finca Erotica, au Park Sauna Residenz (club fermé depuis) et au Babylon. Voilà une fille avec déjà un solide CV. On sent bien là aussi qu'elle vient faire ce qu'elle aime, faire ce travail pour le plaisir. C'est aussi une nymphomane et la suite de la journée va le prouver.

Cette fois-là toujours (Bernds 4), au moment de partir, elle se lève, j'allais me lever aussi et à cet instant-là, elle se rend compte que c'est peut-être un peu bête d'en rester là et elle me dit "Do you want me to stay ?" (veux-tu que je reste ?). "Yes ,sure !" je lui réponds. Et voilà l'affaire partie😘

Je sais à peine son nom, je sais à peine d'où elle vient mais je reçois directement la petite pipe d'usage😏 (fellation)

Oui, pour toutes ces pipes distribuées à gogo, pour ceux qui se posent la question, je peux simplement dire que c'est toujours fourni gratuitement et d'une manière toujours agréable par les filles pour nous chauffer, pour faire venir une solide érection, dans le divan, là où on se trouve.

Je me souviens d'une fois, j'étais assis dans le salon au sous-sol, dans le divan côté droit (vu en entrant) et de l'autre côté se trouvait un gars, seul. Soudain, voilà une magnifique petite blonde, nommée Bianca, qui descend et accourt vers ce gars assis dans le canapé à côté de moi comme s'ils avaient rendez-vous ! Je n’ai pourtant rien remarqué au préalable. Et de suite, l’action commence, sans le moindre mot échangé. Outre que Bianca est une fort jolie jeune fille, pfiouhhh ! Quel beau petit cul ! Quels beaux petits seins ! Quel beau visage ! Quelle magnifique chevelure blonde ! Alors donc, de la part de Bianca, comme j’ai bien dit, le gaillard subit rapidement une pipe en règle ! Jusqu’à l’entendre gémir, rapidement, dans un râle profond. C’est ça, il vient de jouir… Le couple se sépare rapidement, l’affaire est terminée et Bianca remonte gentiment à l’étage. Voilà le genre de scène auquel on assiste au Bernds !

Et donc ici, ma Mia, après cette pipe d'échauffement, n'a pas voulu que nous restions dans ce chalet, elle me propose d'aller de suite en chambre. Je la suis, bandant comme un taureau. Nous rentrons, en fait, en passant au travers du vestiaire des hommes car la porte qui donne sur le jardin se trouve au fond du vestiaire des hommes et elle m'attire, les fesses à l'air, entièrement nue dans la première chambre à droite. Il y a ceci de bien au Bernds qu'on fait ça sans chichi. En effet, le sexe, ça n'attend pas et contrairement à la plupart des autres clubs, il n'est pas nécessaire de courir à la réception, prendre une clé de chambre, d'indiquer l'heure dans un cahier, etc.. Non. Au Bernds, on saute dans la première chambre venue et on commence à faire l'amour, tout de suite, promptement, la bite déjà en pleine érection et la fille déjà excitée aussi. Elle se couche sur le dos, elle écarte ses jambes et elle se laisse pénétrer, sans chichi ! Et à la fin, contrairement aussi aux autres clubs, on ne paye pas directement la fille, on lui indique son numéro de casier du vestiaire et elle va simplement au comptoir indiquer le temps passé ensemble sur une fiche. Chaque client a sa fiche et on paye tout à la sortie. C'est aussi à ce moment-là, à la sortie, quand on est rhabillés, que les filles avec qui on a baisé défilent pour recevoir leur dû et nous raccompagner jusqu'à la sortie avec un dernier petit bisou sur la bouche, une tape sur la fesse pour une, une caresse sur le sein pour l'autre, le tout avec le sourire et en espérant se revoir bientôt.

Donc voilà, première session avec Mia qui fut magnifique, deux heures ensemble, elle mouillait comme pas possible, elle a joui plusieurs fois, elle transpirait et je me suis dit, voilà une bien belle et bonne fille !

Et donc ça c'était ma première session avec Mia, le 4 novembre 2021.

Relatons maintenant ma session avec elle lors de ma 10ème visite au Bernds ce vendredi 3 juin 2022.

Il y a ce fait que je me sens bien avec elle et je le lui dis. Ce jour-là, elle est fort occupée, elle va d'une chambre à l'autre avec des clients. Ça défile… Mais elle vient rapidement à moi.

Elle vient s'assoir à côté de moi, où je suis, toujours au même endroit, au sous-sol, dans le grand divan du côté droit, soit près de la vitre où derrière il y a un espèce de donjon. Généreuse, elle est. Elle me conseille toujours l'une ou l'autre fille. Erika est une fille fort chaude me dit-elle. Oui je connais…

Une fois avec Mia, on a même organisé un "mini reverse-gang-bang" ! (partie de sexe avec un homme et plusieurs filles)

Cette fois-là, une tasse de café ensemble, une cigarette ou deux pour elle et moi un cigarillo, tout en lui secouant les seins, elle adore quand je lui fais ça, dit-elle. Tout en glissant mes doigts dans sa chatte aussi. Chatte bien chaude et vite mouillée et tout en l'embrassant généreusement sur et dans la bouche à coups de langue audacieux et elle apprécie. En chambre, d'abord je m'occupe d'elle amplement, je fais tourner mon sextoy dans son sexe, ses yeux se révulsent et tout ça va très vite, 5 à 10 minutes à peine.

J'avais dit en entrant dans la chambre que je ne la prendrai qu'une demi-heure.

Et là, ce fut une erreur. La session fut bonne, on s'est offert un 69 mais je me suis rendu compte après-coup qu'elle avait perdu un peu les pédales. Qu'elle n'avait pas trop su comment tout faire, tout bien faire en seulement 30 minutes. C'est surtout cela que je veux dire ici : ne jamais se contenter d'une demi-heure avec une fille. Plus longtemps, ça coûte plus cher, bien entendu, mais quelle différence dans la qualité ! Je m'en explique plus amplement à ce lien-ci.

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30 avril 2022

Bernds 9 : Mia avec mon sextoy - ses yeux se révulsent

Dernière mise à jour : dimanche 9 février 2025.

Après 2 mois et demi d'absence, ce vendredi 29 avril 2022, je me suis rendu au Bernds pour la 9ème fois.

J'ai quitté mon domicile aux alentours de 16h. J'ai eu un peu peur du trafic aux alentours de Cologne, surtout un vendredi à l'heure de sortie des bureaux mais ça a très bien été, aucun ralentissement et aucun bouchon.

Je suis arrivé vers 17h30, stationné la voiture un peu plus bas dans la rue, car beaucoup de monde. Accueilli par une toute nouvelle superbe jeune fille: Tina. Quelles belles petites fesses ! Qu'elle est belle !

Point de vue COVID, plus rien du tout :

  • Plus de COVID Pass (le certificat des vaccins reçus)
  • Plus besoin d'un test de moins de 24h à Niederzier
  • Plus besoin de montrer sa carte d'identité ni d'écrire ses coordonnées sur un papier
  • Et plus besoin non plus de masque à porter dans le club

Bref, tout est rentré dans l'ordre comme avant la pandémie.

Rentré dans l'ordre aussi le nombre de filles et le nombre de clients. Je n'ai pas compté mais il y avait facilement 15 à 20 clients, presque tous les casiers étaient pris. Et beaucoup de filles aussi (9) dont 2 nouvelles que je n'avais encore jamais vues. Étaient présentes :

  • Tina. Je viens d'en parler, toute jeune, magnifique fille, entièrement nue, teint hâlé. Un petit cul à damner un saint. Beau visage et des seins magnifiques.
  •  Maria. Là, comme d'habitude, dans sa tenue, c'est-à-dire sans la moindre tenue ! Le sexe à l'air et chaussée de belles bottes rouges qui rehaussent sa nudité extrême qui semble dépasser les limites de l'infini !
  • Bianca, nue également et toujours aussi belle.
  • Isa, bien là aussi. Cheveux blonds teintés cette fois, elle portait des bas jusqu'aux cuisses et rien d'autre. Là aussi de quoi rehausser sa nudité vertigineuse.
  • Cleo, toujours avec ses cheveux noirs, également des hauts bas, toujours aussi délurée, aussi chaude et active dans le club.
  • Mia, extensions de cheveux blonds, très jolie ainsi. Superbe maquillage de ses yeux avec des paillettes. Corps nu parfait, un plaisir à regarder et hyper chaude aujourd'hui. Je l'ai baisée, une fois de plus, je vais en parler.
  • Annie, une grande aux cheveux noirs, très jolie, je ne l'avais jamais vue auparavant. Elle nous a offert le spectacle d'une pipe d’anthologie en bas, accroupie sur le divan. Il n'y avait qu'à tendre la main pour la doigter !
  • Evelina, une petite avec un beau bedon, que je n'avais encore jamais vue. Pieds nus, d'une nudité sublime et elle se dandine bien, ses fesses vont et viennent… Mon petit doigt me dit qu'elle doit être toute bonne au lit😛
  • Et enfin Erika, toujours vêtue de son tablier rouge pour assurer le service dans le club et rien en dessous comme d'habitude. Chaude comme une lapine, elle a fait au moins une chambre en bas. On repère ça quand on la voit se balader complètement nue, comme les autres filles. Il faut voir son visage s'illuminer quand elle entre en chambre. On voit qu'elle adore ça💗 Une vraie folie !

Alors, inutile de dire que, vu le nombre de clients, les filles enchainaient les chambres comme je n'avais encore jamais vu. C'était baise après baise et, bien sûr, comme toujours au Bernds, ça commence toujours par une pipe, au bar, à même le sol ou dans un divan. Et dès que la bite est bonne, bien dure, bien dressée au vu de tout le monde, hop, on passe en chambre. J'ai remarqué aussi que les filles avaient tendance cette fois à animer un peu plus. Ce qui n'est pas plus mal et elles avaient un succès certain. C'est ainsi que j'ai vu Bianca, Maria, Mia et Cleo plonger sur des clients dans les divans et hop, ça finit en chambre dans les minutes qui suivent, évidemment.

Pour ma part, j'ai pris Mia. Elle était contente de me revoir. Tout de suite, elle est venue à moi, dans le divan en bas, là où j'ai mes habitudes, c'est-à-dire du côté droit quand on regarde la rangée de divans de face en entrant dans la pièce, soit près de la vitre où, derrière, il y a une espèce de donjon. J'y ai d'ailleurs vu un ou deux couples y aller. La prochaine fois, il faudra que je demande comment on utilise cet engin, sorte de grande cage avec des trous disposés à différentes hauteurs et, à l'intérieur, un tapis de sol. On se doute bien entendu à quoi servent ces trous mais à deux à l'intérieur, il faut voir, ça me semble plutôt inconfortable vu qu'il n'y a ni siège ni lit.

Le Bernds reste un club chaud chaud, ça baise dans tous les coins et à tout moment un spectacle apparaît. J'aime rester là, à moitié couché dans ce divan, nu comme un vers, le pubis bien rasé comme les filles, je prends soin de ça aussi. La bite à l'air donc, à regarder tout ce qui se passe autour, toutes les filles qui passent et repassent en montrant leurs culs, leurs sexes, leurs seins. C'est un plaisir sans fin de le mater ainsi, de les dévorer du regard. L'une ou l'autre fille qui danse au pôle aussi, qui écarte les jambes, qui exhibe son sexe bien nu, qui attrape un client, danse avec, le dénude, se baisse pour le sucer. Elles rient, elles s'amusent comme ça tout le temps, c'est beau à voir.

Pour ma part donc, retrouvailles avec Mia. Je lui dis d'entrée que je lui consacre une heure. Heure bien occupée, d'abord sur le divan à siroter un café ensemble et à bavarder tout en lui secouant les seins. Je caresse délicatement ses tétons, ils durcissent. Elle écarte les jambes instinctivement, je passe alors du temps à lui titiller délicatement le clitoris, à glisser mes doigts dans sa chatte bien chaude et vite mouillée à la recherche de son point G. Le tout, en l'embrassant abondamment, en DFK** toujours. Rapidement, avec sa main, elle commence les caresses de mon pénis dénudé, en avant en arrière, à gauche à droite, tout en me regardant avec ses yeux pervers. Tout ça dans le divan, on fait presque l'amour, aux yeux de tous et pfff… quelle fille ! Très vite aussi, elle annonce le programme en chambre pour cette fois-ci. Mia pour ça est une fille amusante, j'ai remarqué : Elle fait des plans et elle en fait part. C'est charmant. Ici, elle veut un massage devant-derrière, dans les fesses, sur le pubis, sur les seins, sur le clitoris, dans le sexe. Tout ça, elle me le décrit à l'avance. Et ensuite, à coup sûr, un bon cunni qui la fera jouir une première fois. Suivi ensuite d'une pénétration profonde mais je me retiens. Puis elle en redemande encore, j'achève au sextoy. Va et viens, avant, arrière, gauche, droite. Avec cet outil, elle ne résiste pas longtemps, ses yeux se révulsent ! Elle gémit, se cabre, se tortille et convulse. Tout son corps tremble en moins de cinq minutes ! Qu'elle était chaude aujourd'hui, même le massage sur les hanches et sur le pubis la faisait gémir. Quelle fille !

"DFK" = "Deep French Kiss" ("baiser profond français" : avec la langue au plus profond)

Après cela, je mange un bout, rôti de bœuf sauce blanche et pommes de terre aujourd'hui, délicieux. Les plats au Bernds sont préparés par l'hôtel Reuter non loin. Ils ont un accord avec eux. Puis je redescends de nouveau en bas, mon lieu favori, je reste encore une heure à contempler ces filles merveilleuses, puis je prends congé, 70,-€ l'entrée et 100,-€ pour ma Mia. Si on ajoute 50,-€ pour le carburant de la voiture, au départ de Liège, cette petite sortie coûte 220,-€ au total. Quant à Mia, dernier baiser, dernière caresse sur les fesses, elle m'ouvre la porte et je m'en vais.

Je suis de nouveau satisfait, complètement repu, la bite royalement plate, comme chaque fois en revenant du Bernds. J'y retournerais prochainement, c'est sûr, ça me laisse des souvenirs inoubliables. 

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18 février 2022

Babylon : Mina, sa pipe publique - le mec bizarre - Le métier d'Antonia

Dernière mise à jour : dimanche 16 février 2025.

Ce jeudi 17 février 2022, je me suis donc rendu au Babylon pour y passer la journée. C'est ma 39ème visite au Babylon depuis maintenant exactement 5 ans. Soit en moyenne une visite tous les 46 jours😊

Est-ce que j'aime le club Babylon ? Oui. Pour les quelques raisons suivantes :

  • C'est un vrai sauna club "Fkk". C'est-à-dire que les filles y déambulent entièrement nues ! Dans la plus totale nudité et sans plus la moindre pudeur. Elles en oublient même qu'elles sont nues, les seins, le cul et le sexe seins à l'air. J'ai publié sur ce site des centaines de photos du Babylon qui illustrent la chose.
  • Le club est très beau, par ses infrastructures complètes et son personnel sympathique.
  • Ce n'est pas loin de chez moi, une heure de route de Liège. C'est même le club le plus proche pour moi, hormis le Sixsens, mais le Sixsens ce n'est pas un vrai "Fkk". Au Sixsens, les filles portent des dessous. Dessous sexy certes mais des dessous quand-même et je préfère les filles dans la nudité la plus totale. Question de goût, bien entendu.
  • Le niveau de prestation des filles est très élevé au Babylon.
  • Le tarif des filles est uniforme dans tout le club et il n'y a pas de surprise. En ce début de l'année 2025, le tarif est de 110,-€ par heure passée en chambre avec une fille.
  • La plupart des filles arrivent dès l'ouverture du club à 11h00 (discipline imposée par la direction). Que donc, on peut baiser dès l'ouverture et cela donne aussi beaucoup de temps à passer avec elles quand on décide d'y rester la journée.
Avant de poursuivre mon exposé, voici une petite sélection de photos du Babylon :

Le bar au Babylon

La piscine et le jardin et la piscine extérieur

Cette petite mise en bouche étant posée😊, poursuivons notre récit :

Je suis entré dans la salle, prêt, en tenue, c'est-à-dire un drap rouge autour de la taille, douché, parfumé, rasé et tout à 13h10 exactement.

Il ne faut pas arriver plus tard pour le petit-déjeuner. J'ai pris les trois derniers œufs sur le plat juste après quoi le service changeait pour le repas de l'après-midi avec lequel j'ai d'ailleurs terminé ce petit déjeuner, du filet de poulet en sauce épicée au curry.

Comme d'habitude dans ce club, malgré l'heure tôt dans l'après-midi, toutes les filles sont présentes, complètement nues, bien chaudes et avec déjà pas mal de clients. Donc, vite une belle ambiance. Après 12h30, les filles ne peuvent plus entrer. C'est une manière pour la direction de s'assurer que les résidentes sont au complet, le plus possible, dès l'entrée des premiers clients. Il n'y a qu'au Babylon, au Bernds et dans quelques RTC** disciplinés (Luderland, Villa Venus, Grimberg, Arabella, Verena) que j'observe ce genre de choses.

RTC** : Red Type Carpet (Clubs à carpettes rouges) Ce sont des petits clubs pas chers autour de Duisburg-Dortmun. Il n'y a pas de restaurant ni de piscine, mais ce sont des petits clubs "cosy", familiaux et à l'ambiance chaleureuse, où les filles sont dans la nudité la plus absolue, sans piercing, sans tatouage, sans chaussure, sans bijoux, sans sacoche, juste leur corps dans la plus totale nudité pour baiser. Elle sont ainsi, dans cette "tenue" partout et en permanence dans tout le club.

Après ce repas de midi, direction le patio-fumeurs à l'avant du club pour y boire un café et fumer ma première pipe de la journée.

Ma pipe ah oui ! C'est tellement rare de nos jours, dans les clubs et ailleurs, que si un jour vous voyez quelqu'un dans un sauna club Fkk en Allemagne qui fume la pipe, il y a des chances que ça soit moi😊 Mais je suis souvent en charmante compagnie qui souvent me prodigue en même temps une autre forme de pipe😜 Je suis probablement le seul dans toute l'Allemagne à faire ça😎 A noter que c'est aussi un hobby coûteux. Le kilo de tabac pour pipe coûte autour de 340,-€ le kilo. Et il y a peu de fabricants. En Belgique ils sont 3 seulement : Vincent Manil, Joseph Martin et Jean-Paul Couvert. Tous situés dans la vallée de la Semois au sud de la Belgique. Fermons la parenthèse😊

Je suis ici assez rapidement abordé par une nouvelle, Mina qui ne figurait pas au planning.

Planning d'ailleurs largement renouvelé, rien que des nouveaux noms et des nouvelles têtes. Je n'essaye même plus d'identifier les filles et de m'y retrouver.

Mina, qui vient donc de m'aborder dans le patio-fumeurs à l'avant du club, me plait bien, petite, sexy, souriante, un très joli corps. Elle s'assied à côté de moi et nous commençons à peine la conversation que… parlant de pipe… Elle ôte promptement mon drap et commence une pipe délicate devant tout le monde ! Puis elle me caresse les couilles puis re-pipe ! Tout ça pendant une bonne demi-heure, le tout accompagné de cigarettes pour elle et d'une seconde pipe pour moi, donc😋 Je lui dis bien que le service payant a commencé pour elle, je ne veux pas profiter de la situation.

Cela m'arrive d'ailleurs assez souvent de payer les filles pour le temps passé en dehors des chambres. C'est tout aussi agréable d'avoir une fille dans le bras, assis dans le club, cool, à bavarder un peu, lui prodiguer des baisers sur et dans la bouche, lui soupeser les seins, tâter son sexe bien chaud, le mouiller un peu pour lui donner envie de faire l'amour. Et tenir lafille dans ses bras, sentir sa bonne odeur et la douceur de sa peau.

Nous nous rendons néanmoins finalement dans une chambre pour une splendide session qui durera pas loin de deux heures. Voilà une fille qui explose en cinq minutes toutes les cinq minutes ! Je n'ai pas compté le nombre de fois qu'elle a hurlé de jouissance et ce, de toutes les façons possibles : cunni, 69, doigtage, sextoy, sexe, etc. Un truc que je n'ai jamais vu non plus, elle m'a demandé de la lécher au-dessus du pubis sur le bas-ventre. Ça lui procurait des sensations terribles ! Idem sur ses tétons, hérissés, elle se tortillait dans tous les sens. Mina n'est plus une jeunette, 37 ans. Elle nous vient de Bulgarie et elle a une sœur jumelle restée au pays. J'aurais bien voulu baiser les deux😳

Retour ensuite dans le patio. Je vois et revois Chayna, l'Africaine que j'ai déjà baisée aussi une fois seulement et qui est réapparue après une longue absence "Covid". Un corps toujours aussi ferme et une paire de fesses simplement fabuleuse. Comme je sais qu'elle habite à Liège, qu'elle parle français et qu'une autre Africaine du club, Katja, que j'ai aussi baisée est sa cousine qui vit également à Liège. Katja, ce fut fabuleux - cette fille "squirte"**, ce qui est très rare. Et donc ici, avec Chayna, je me dis que nous pourrions avoir un brin de conversation. Conversation sur tout ce qui s'est passé en deux ans, sans pourtant avoir l'intention d'aller en chambre avec elle car celle avec Mina a ruiné ma bite pour au moins 3 jours…

Squirt** = éjaculation féminine : Voir l'article que j'ai rédigé à ce sujet

Chayna vient donc s'asseoir à côté de moi, je lui offre un bon verre de vin, payant, 10,-€ pour moi, son premier de la journée. Je lui annonce aussi qu'elle aura droit à un petit pourboire de 60,-€ en remerciement pour le temps passé ensemble. Nous bavardons de choses et d'autres (en français donc), je lui apprends comment bourrer et allumer ma pipe, ce qu'elle fait plus ou moins maladroitement. Pas facile en effet de tasser le tabac avec des ongles à rallonge et encore moins facile d'allumer le foyer sans éteindre à chaque fois l'allumette ! Elle en a bien utilisé cinq pour finalement ne pas y arriver😁

Elle m'apprend que sa cousine, Katja, est pour l'instant rentrée au pays. Nous évoquons les drames vécus par Katja en relation à la Chloroquine, que voulait nous fourguer un certain Didier Raoult au début du COVID et le génocide rwandais qui se déroule en 1994 et que Katja aura vécu en direct, à peine adolescente, avec toutes les horreurs qu'on peut imaginer. Éléments plus détaillés que je connais mais qu'il ne convient pas de relater ici tant cela relève de sa vie privée mais j'ai vu pleurer Katja me racontant ses terribles histoires. Certaines de ces filles sont terriblement marquées par les circonstances de la vie. À tout le moins, au minimum, elles ont chacune une histoire.

Parmi les choses dont nous discutons ici avec Chayna, comme je sais qu'elle n'officie pas rien qu'au Babylon, mais qu'elle dispose d'une solide clientèle sur "Quartier Rouge"**, sinon plus simplement dans sa liste de clients sur WhatsApp, nous convenons de nous revoir bientôt à Liège pour y passer une soirée et une nuit dans l'un des hôtels de charme de la ville. "Le Vénitien" m'avait-elle dit, c'est là qu'elle aime le plus aller. Chose remise donc à plus tard.

Quartier Rouge est un site internet bien connu où les filles publient leurs fiches pour faire leur publicité de service escort.

Bien 20 minutes plus tard, elle est toujours assise avec moi, à ma table dans le patio et nous sirotons nos verres. Soudain, elle se lève, part quelques instants. Puis elle revient, hop ! Elle m'annonce qu'elle vient de choper un client : "Je t'abandonne, je vais faire des bêtises" me dit-elle 😀 Une pro cette fille. Elle a repéré quelqu'un au loin et hop c'est fait, emballé, c'est pesé, elle part en chambre !

Alors je me retrouve de nouveau seul, l'heure tourne, mais je ne m'ennuie pas pour autant. Je repère une superbe fille aux cheveux noirs au corps pulpeux, assez jeune, 22 ans selon les infos sur le forum du club, qui porte des lunettes et qui se nomme Alma. Elle me repère, ne cesse de me lancer des regards envieux sans être invasive pour autant. Je lui fais signe de s'approcher et je lui souffle à l'oreille que je ne saurais pas prendre toutes les filles du club dans la même journée ! Et que ce sera aussi partie remise, j'ai vraiment envie de la prendre, cette jeune fille si souriante et visiblement bien dans sa peau. Contrairement à beaucoup de filles qui font banquette la plupart du temps, elle ne cesse de bouger, de tourner dans tout le club, autour du bar, au pole dance où elle nous fait quelques exercices furtifs. Et voilà aussi une fille qui reste toujours entièrement nue aussi, sans aucune gêne ni pudeur, comme toutes les autres.

Voici une photo d'Alma qui se trouve sur le forum du club. Voyez son joli corps, nu et pulpeux :

 
Aujourd'hui sera aussi la journée des "landing strips" ! Je n'ai que rarement vu autant de filles ainsi rasées au pubis en même temps !

Ce n'est cependant pas facile à illustrer ici, toutes les filles du Babylon qui ont été photographiées par le club sont, sans exception, entièrement rasées ! Voici une photo venant d'Internet qui illustre la chose :



Fille nudiste, photo prise sur une
plage. Remarquez aussi son bronzage
"no-tanline" (sans marque de maillot)
Photo © nudiland.com


Donc, hormis ces "landing strips" vus aujourd'hui au Babylon, parmi les autres spectacles, on remarquera un client recevant une pipe en règle au bar ainsi qu'un bon cunni offert à une fille assise les pieds dans le jacuzzi où j'ai aussi un peu séjourné.

La soirée avançant, j'observe toujours Chayna qui enchaîne les verres de vin blanc, ce qui la met manifestement dans un état d'ébriété évident. Alors ça l'amène à bouger constamment, active de tous les côtés avec tout le monde. C'est impressionnant de la voir ainsi tout le temps disparaître comme un fantôme (dans une chambre) et revenir chaque fois une demi-heure ou une heure plus tard. "Je suis revenue de congé pour faire un peu d'argent" m'a-t-elle dit et elle y arrive manifestement fort bien. Une grande professionnelle, cette Chayna qui nous vient du Rwanda, comme sa cousine Katja donc. Elle fréquente le Babylon depuis 8 ans déjà et elle a largement eu le temps de parfaire son métier et ses techniques. À ce niveau d'expérience, ce sont des virtuoses !

Chayna est aussi une fille sanguine. À un moment, je la vois revenir de l'étage (où se trouve le cinéma) dans un état pas possible. Dans un mélange d'anglais et d'allemand, elle crie, elle hurle… après la gueule d'un mec… qui était occupé à se masturber dans le cinéma au lieu de prendre des filles, dont elle. Et ça l'a vraiment fâchée. Au point qu'elle informe la Theke de la situation. Croyez-le ou non, le mec a été rappelé en bas à la réception et a reçu l'engueulade de sa vie, de la part de la Theke (Astrid de son nom, je pense) et de Chayna. Et ce devant tout le monde. Une sorte de petit mec chauve et ventru que Chayna avait repéré depuis le début de la journée. "Il ne prend aucune fille ! Et il va se branler dans le cinéma !" dit-elle. J'appelle Chayna à moi quelques instants après cette scène délirante, non sans avoir attendu un peu qu'elle se calme. Elle m'explique qu'en fait, si tous les clients faisaient comme lui, il n'y aurait plus de travail pour les filles. Bon à savoir donc, si vous voulez vous masturber, ne faites jamais ça dans un sauna club Fkk, c'est plutôt mal vu. Surtout en présence de filles aussi intègres que Chayna !

Alors ce mec, que j'ai bien fini par repérer aussi, ne cessait de tourner en rond dans tout le club à faire on ne sait quoi. Et non sans s'être fait repérer aussi par toutes les autres filles grâce à Chayna. À un moment, il avance vers la patio-fumeurs où j'étais et pousse sa tête pour regarder ce qui s'y passe. À ce moment une fille lui lance "Wieder nach Hause gehen !" (Retourne à la maison ") "Starten Sie niemals das mit einem Mädchen !" (Ne refais plus jamais ça à une fille !)
.

À sa place, j'aurais été rouge de honte et je crois que, sinon me cacher dans un trou de souris, j'aurais en effet plié bagage et pris la poudre d'escampette dans les minutes qui suivent😳 Mais non, lui, il continuait à tourner dans le club, probablement pour rentabiliser ses 65,-€ d'entrée (70,-€ en 2025), juste à mater les filles et à se rincer l’œil sans rien trouver d'autre à faire.

Mais soit, voilà encore une scène délirante à laquelle nous aurons assisté aujourd'hui.

Marrant aussi de voir ces filles, dont Chayna toujours, lancer à la Theke des "Frühstück !" Je demande à savoir c'est quoi ça ? Chanya m'explique que ce sont des "shots" à la vodka que la Theke se prend parfois l'envie d'offrir aux filles aux frais du club ! Ça me rappelle cette scène vécue avec un ami il y a longtemps, qui s'enfilait des "Tek Paf !" l'un sur l'autre, verre de Tequila agrémenté d'une tranche de citron vert et de sel qu'on s'enfile derrière la cravate d'un seul coup !

Quelle ambiance au Babylon, quand on pousse l'observation suffisamment loin. Mais j'admets qu'il faut le coup d'œil. Ce n'est que maintenant, après des dizaines de visites, que je parviens à détecter et apprécier toutes ces scènes. Telle celle de la fois précédente avec Antonia qui avait décidé de prendre qui elle voulait quand elle voulait. Scène que je vais relater ici tant que nous y sommes.

Antonia et moi, on se connait bien. On a fait l'amour, dans et en dehors du Babylon, au moins 30 fois ! Elle et moi, nous baisons chaque fois de la même façon, en 69, elle adore en fait. Et moi aussi, pendant qu'elle me suce la bite, je m'occupe de son sexe. Et quand elle jouit, elle s'écrie "I come ! I come !" (Je viens ! je viens !) et hop, elle tremble de tout son corps, le temps semble s'arrêter pour elle. Cette fille a le sexe dans la peau. Baiser, baiser, baiser… La première fois qu'on s'est vus, au Babylon donc, en pleine salle, elle écarte soudain ses jambes, debout devant moi et avec ses doigts, elle saisit ses lèvres qu'on voit là et les étire… Elles faisaient bien 15cm ! Alors, à chaque fois qu'on se retrouve au lit, je lui prodigue toujours le même cunni en aspirant fortement toutes ses grandes lèvres ! J'en ai plein la bouche comme je viens de dire. Et elle adore ! Antonia est roumaine mais avec du sang gitan dans les veines. Bon à savoir, ceux qui voudraient s'intéresser aux gitanes… Ce sont des grenades !

J'étais prêt à ramener Antonia chez elle et je vous propose ici d'observer, avec moi, comment les filles travaillent. Pas les jeunes qui viennent d'arriver et qui n'ont encore que peu d'expérience, mais plutôt une qui a du métier, beaucoup. 10 ans de métier même, Antonia donc. Et voyons comment elle gère son temps et comment elle s'y prend pour accrocher un client, qui elle décide et quand elle le décide. Et l'embarquer illico dans une chambre.

Alors je passe rapidement sur ma propre session avec elle, dont je viens d'évoquer la teneur, échange de bons vœux en arrivant, je lui offre un petit cadeau du genre "clit-pin" et elle est contente de voir que j'ai pensé à elle.

Comme je viens de le dire, Antonia a les lèvres de son sexe très développées. Suffisamment pour porter un clitpin, vous pouvez me croire😎 

On convient finalement, elle et moi, de lever la séance à 20h et, comme souvent, pour la reconduire en voiture chez elle, non loin.

Mais ça ne se passe pas ainsi et c'est ici que ça devient intéressant : comment une fille expérimentée travaille-t-elle ?

Juste avant 20h, alors que nous sommes prêts à nous rhabiller et à partir, voilà deux clients qui sonnent et qui entrent ! Je me fais la réflexion qu'ils sont bien tard pour entrer ici, il y a peu de monde, les filles s'ennuient et vont bientôt commencer à partir.

C'est alors qu'Antonia, l’œil attentif, a évidemment vu arriver les deux gaillards et elle me dit "We stay - we stay a little more" (On reste - on reste un peu plus). Sans m'en dire plus. Je me dis "Ok, pourquoi pas". Après tout, je suis ici pour me détendre et prolonger la soirée plus que prévu ne me dérange pas.

Je lui pose alors la question : "Why do we stay ? Is it because of these two men ?" (Pourquoi reste-t-on ? Est-ce à cause de ces deux hommes ?). Et elle me répond "Yes" tout simplement, très calmement et sans autre explication. Antonia n'est pas fort loquace, de toute façon. Vous allez voir ensuite que le lynx a, en fait, flairé sa proie !

Alors là, elle commence son cirque… D'abord, elle va sur le côté du comptoir où il y a l'ordinateur avec la musique. Antonia appelle la nouvelle fille, Galina, qui s'occupe du bar, etc. (Galina est habillée, elle n'est pas travailleuse du sexe, simplement elle travaille au bar). Et Antonia, qui connaît parfaitement les lieux et le système, explique gentiment à Galina comment fonctionne cet ordinateur et le programme qui sert à mettre la musique. Musique qu'elle choisit soigneusement à son goût pour l'occasion. Des musiques roumaines qui l'inspirent, sur lesquelles elle sait gesticuler parfaitement, sexuellement parlant. Pendant ce temps, timing parfait, les deux clients ont fini de se mettre en tenue et arrivent dans la salle. À ce moment-là, Antonia lève la patte bien haut sur la barre du pole dance (Dieu qu'elle est souple !) et révèle ainsi le plus intime de son anatomie, au grand air, le vagin grand ouvert… La tête des mecs… Pendant ce temps-là, je suis assis dans la patio-fumeur avec mon petit cigarillo et j'observe. Tout ça paraît tellement naturel qu'il faut vraiment faire attention pour comprendre ce qui se passe et comprendre à quel point tout ça est sous contrôle de la part d'Antonia ici. Il en va de même pour toutes les filles et c'est simplement monstrueux de voir à quel point elles sont capables de manipuler les hommes pour obtenir d'eux juste ce qu'elles veulent ! Dans le contexte ici, c'est du sexe qu'elles veulent, contre rémunération mais aussi pour leur plaisir. C'est ce qui fait, en grosse partie, la beauté de ces lieux comparativement aux vitrines aux néons rouges dans les villes, par exemple. Ici, les filles aiment ! Elles aiment ce qu'elles font.

Et donc, il est 20h10 exactement, les deux clients sont arrivés là, près du bar. Logique, la première chose qu'on fait quand on entre dans ce genre d'établissement, c'est de se diriger vers le bar pour prendre un verre. Antonia sait ça bien sûr et elle se tient là aussi à proximité, en allant-venant, en changeant le morceau de musique, l'air de rien… Et hop, au passage, on relève encore un coup la papatte sur le pole dance… Sexe à l'air et les yeux des deux gars, ronds comme des soucoupes😳 

Vue précise de la pose
d'Antonia au pole dance ce jour-là.
Comment pouvez-vous résister ?
(photo © silkynudes.com)

Alors soudain, à peine quelques secondes plus tard, voilà qu'elle met une serviette autour de sa taille ! "M'enfin" me dis-je, ce n'est pas le moment ! C'est plutôt le moment de te montrer sous toutes tes coutures pour tenter d'accrocher l'un de ces clients. Je l'appelle alors à moi, dans le patio-fumeur, et je lui arrache cette serviette en lui disant "Enlève ça si tu veux attirer ces gars-là !" Pendant ce temps, la Theke, assise à côté de moi à cette table haute, assiste à la scène et rigole. Mais il n'y a rien à faire, Antonia remet sa serviette, elle me dit "no" montrant sa désapprobation, mais toujours sans m'expliquer quoi que ce soit. "Mais bon Dieu, qu'est-ce qu'elle fout !" me dis-je.

Il est 20h12, deux minutes plus tard à peine. Antonia s'assoit alors sur le tabouret à la table haute à côté du bar, le cul toujours dans sa serviette et grand sourire à l'un de ces deux clients qui la regarde et qui vient alors naturellement vers elle. Bisous, deux-trois caresses, elle va droit au but, je l'entends dire deux-trois mots en allemand dans lesquels j'entends le mot "zimmer". Je me dis "C'est ça, elle vient déjà de lui proposer une chambre" Puis soudain, devant le gars qui la regarde, elle se lève, enlève brusquement sa serviette et se rassoit en écartant les jambes. Le mec, saisi, revient à lui et la voit ainsi. Offerte ! Entièrement, jambes écartées, vagin ouvert ! Impossible de résister ! Simplement impossible de résister à ce spectacle, à ce qu'elle vient de faire, s'offrir ainsi. Il n'y a plus qu'à la pénétrer, la baiser sur place ! Elle est prête, elle n'attend que ça, elle a envie, elle est consentante. Le gars s'approche, ils s'échangent deux-trois mots que je n'entends pas. Il est 20h13, bingo ! Les voilà qui partent dans une chambre ! C'est fait, elle a attrapé son poisson ! Ça a duré 3 minutes !

Fille assise, comme Antonia,
pour attirer à elle son homme.
Comment pouvez-vous résister ?

Ajoutons, suite à ce numéro fabuleux d'Antonia, qu'elle a réalisé sous nos yeux, qu'elle est le mieux en forme quand elle vient de se prendre un orgasme ! Ce qui est le cas ici puisqu'elle et moi sortions de chambre et je l'ai fait jouir. Son sexe dégoulinait de plaisir, comme d'habitude. Vous diriez que quand elle a goûté au sexe une fois, sa libido se décuple et lui donne des capacités qui dépassent l'imagination. À un point où je me demande si je ne devrais pas prendre l'habitude d'aller dans le club tous les matins à 11h ! Pour aller de suite avec elle en chambre pour la chauffer sexuellement, pour la journée ! Histoire qu'elle soit bien en forme et bien gagner sa vie ! 

Mais donc, finissons l'exposé. La journée se termine et je suis de nouveau content de ces quelques heures passées dans ce joli endroit que je quitte, avec Antonia, sur le coup de 22h30.Après l'avoir reconduite chez elle, je suis de retour à la maison vers minuit.

Nous n'aurons pas vu Eddy, le patron, ce jour-là. On me fera remarquer judicieusement que, du haut de ses 72 ans, il s’octroie parfois un peu de repos bien mérité.

Comment pouvez-vous résister ?
 





 

Lien vers le site de l'hôtel Vénitien à Liège
dont je parle dans le présent récit : https://levenitien.be/

Squirt : éjaculation féminine, voir le lien ici

Clubs RTC : voir le lien ici 








17 février 2022

Bernds 8 : Magnifique soirée au Bernds ce 16 février 2022

Dernière mise à jour : dimanche 16 février 2025.

Ce mercredi 16 février 2022 (il y a juste 3 ans déjà au moment où je relis ceci 😊), je me suis donc rendu au Bernds pour la 8ème fois.

J'arrive vers 17h15, contrôle du Covid pass, 3 doses, pas de problèmes. Je suis accueilli par une nouvelle, c'est même la Theke qui me le dit, on fait les présentations "please to meet you" et déjà un brin de rigolade.

Elle a l'air sympa en tout cas. Elle se prénomme Mélanie.

Une autre nouvelle avec qui j'engage la conversation rapidement, Évelyne, qui me sert un café au bar alors que je ne suis pas encore préparé. Je suis revenu à la toilette sans encore avoir pris ma douche ni revêtu le traditionnel drap autour de la taille. Elle me sert, toute nue, tout de suite un café. Et de loin, je suis rappelé à l'ordre par la Theke qui, du vestiaire, fume sa cigarette, la porte du jardin entr'ouverte. Elle voit que j'ai laissé mon casier ouvert et elle s'en inquiète. Donc, je prends une douche bien chaude comme il se doit, me nettoie bien la bite décalottée au maximum et me voilà parti dans l’arène. Je prends place d'abord à l'étage, à la place habituelle de Isa qui est là aussi et qui apparaît rapidement. Présente aussi, Erika qui rapidement vient à moi, elle voit que je suis fatigué et elle me suggère de me reposer un peu avant d'aller faire un tour en chambre. Ses yeux sont magnifiques, impressionnants, souriants et pervers, tout en même temps. Elle est irrésistible cette fille, comme d'habitude vêtue de son tablier, blanc cette fois. Je vérifie juste en le soulevant, ok, elle est bien nue en-dessous, sans culotte. Bonne pour le travail😘

Apparaît ensuite Maria qui se couche sur le divan, jambes bien écartées, royalement nue et qui commence son cirque devant un jeune gars au bar, éberlué. "Je n'ai pas encore baisé aujourd'hui" dit-elle en allemand et en sanglotant. "Je veux une grosse bite dans mon sexe, bouh houh houh…" Une bite de 20 centimètres, rahhhh…"

La voilà bien arrangée…😪
Ça, c'est Maria, elle met de l'ambiance à elle toute seule.

Pendant ce temps, assise aussi à l'étage, la nouvelle, Évelyne, qui ne cesse de me regarder, de me lancer des sourires et de m'appeler par mon prénom.

J'apprendrai plus tard qu'en fait, elle n'est pas nouvelle, elle était simplement absente ces derniers mois. Elle vient de revenir.

Après quelques minutes passées là, j'ai envie de descendre au sous-sol fumer un cigarillo ou une pipe et je n'ai pas envie de disparaître du regard de cette fille et de la décevoir. Il m'est donc facile de me tourner vers elle, Évelyne, de lui lancer à mon tour un large sourire et l'inviter à m'accompagner en bas. Ce qu'elle accepte bien entendu tout de suite.

Elle ne prend rien avec elle, pas de sac, rien, dans sa nudité la plus absolue. Elle m'accompagne ainsi, rien qu'avec son corps nu. On s’assoit à ma place habituelle, côté droit des divans, en les regardant de face comme en entrant. Soit à côté de la vitre derrière laquelle il y a cette nouvelle cabine "Glory hole" ou je ne sais trop quoi qui, depuis le COVID, remplace la chambre publique. À cet endroit du divan, j'aime bien m'installer, il est fort long, j'étends mon drap et je m'allonge couché, complètement nu aussi, la bite à l'air. Une invite pour les filles en fait. Ça les provoque, elles n'ont plus qu'à… venir et me prodiguer une pipe d’anthologie si célèbre au Bernds. Ce qui va d'ailleurs se produire un peu plus tard dans la soirée, je vais en parler.

Vient donc de suite s'installer à mes côtés la belle Évelyne, 35 ans, entièrement nue, originaire de Bulgarie mais en Allemagne depuis l'âge de 19 ans, arrivée l'Amour en tête pour y vivre avec son petit ami de l'époque, me dit-elle.
 
Très vite, je lui dis qu'on peut rester ensemble un peu de temps, assis, tous les deux enlacés. Je sens que c'est une fille fort gentille, toute douce et j'ai envie d'échanger avec elle de longs câlins. Ce qui ne va pas manquer. Il est 17h45, je lui montre l'heure sur ma toute nouvelle montre que je viens d'acheter le matin même. Une Boccia aux aiguilles noires sur fond blanc bien contrastée pour toujours bien voir l'heure dans les chambres, même les plus sombres.

Nous entrons en chambre néanmoins assez rapidement, à sa demande. Je passe les détails : très belle session, elle est venue par cunni et par le vagin, le tout en riant beaucoup. Quelle fille ! Magnifique aussi avec son superbe rouge à lèvres et son beau sourire. 1 heure donc au total pour elle, soit 100,-€, nous sortons peu après 18h45.

Je monte ensuite au rez-de-chaussée et prends le repas, chaud comme d'habitude, une choucroute avec viande et purée. Béatrix, la Theke polonaise du soir, arrivée entre-temps, toujours aussi attentionnée et qui maintenant me reconnait et me propose à boire, ce sera une eau pétillante. Jamais d'alcool car j'ai tout de même 1h30 de route en voiture pour rentrer chez moi après.

Puis retour en bas de nouveau et je me réinstalle toujours à ma place. J'aperçois alors Mélanie qui sort de chambre avec un client.

Je la laisse remonter, elle va noter ses heures et sûrement prendre une douche. Elle redescend rapidement et donc, hop, je l'appelle : "Veux-tu venir t'assoir à côté de moi ?" Oui, bien sûr et là commence une expérience pour le moins étonnante. D'abord, sachant qu'elle est nouvelle à la fois dans le club et dans le métier, je me dis qu'on va voir ce que ça donne. D'autant que je ne lui donne pas 42 ans mais plutôt 25 ! La session va en fait se dérouler entièrement dans le divan, nous n'irons pas en chambre. On bavarde un peu, elle m'explique sa vie et je suis simplement sidéré. Elle est allemande. Pour une fois, je suis avec une Allemande. Et sa vie c'est à la fois des drames et une expérience de femme pour le moins rare et surprenante. Par souci de discrétion pour elle, je ne vais pas détailler cela ici. Après tout, elle raconte sa vie à qui elle veut et je pense que c'est confidentiel.
 
Alors, parmi les choses surprenantes néanmoins, la première, c'est qu'elle embrasse comme une tigresse ! Pas mal pour une qui n'a que deux jours de métier ! Je ne cesse de la caresser et elle fait de même. Elle n'arrête pas de me prodiguer des caresses, de me prendre la main, de me sourire, tout ça durant 1 heure et demie. En étant couchés là, tous les deux, sur ce divan. Elle aussi, au départ, je lui ai indiqué l'heure sur ma montre en lui disant que le temps compte pour elle à partir de là. Il était 19h30.

Croyez-le ou non, malgré que ce fut bref et simple, ce fut l'une des plus belles séances de sexe de ma vie. Je la place dans le top trois. La première étant avec feu mon ex-épouse il y a bien longtemps et Dieu ait son âme. La seconde meilleure baise, c'était il y a beaucoup moins longtemps à l'Oase avec une certaine Claudia qui n'y officie plus. Je raconte cette fabuleuse aventure avec Claudia en plusieurs récits, ci-après, sur ce site. Vous pourrez aller lire, j'ai mis les liens sur les récits en bas de cet article. Là, à l'Oase, avec Claudia, on a baisé au coucher du soleil en plein air dans le jardin entre 20h et 22h, c'est-à-dire qu'il faisait clair quand on a commencé à faire l'amour et qu'il faisait noir quand on a fini ! Et après, je lui ai offert des cadeaux que j'avais amenés dans mon sac, du style sextoys, bracelets, "clitpins" et autres nounours. Inoubliable, évidemment. Et ma troisième plus belle baise ce fut peut-être celle-ci, avec Mélanie, au Bernds. Il me faudra peut-être un peu de recul pour juger et peut-être reprendre cette fille une seconde et troisième fois mais je pense que c'était déjà excellent cette fois-ci.

Voici quelques illustrations de clitpins. Pas facile à dénicher sur Internet… Les deux premiers ici sont les modèles les plus courants. J'en avais offert aussi un à Antonia au Babylon pour la fête de Noël, en décembre 2017😊


Mais revenons à Mélanie au Bernds. À un moment donné, dans ce sofa où nous sommes, elle et moi, une fois les cigarettes et pipes (à fumer) finies, elle me demande non pas "Veux-tu que je te suce ?" Mais elle me demande "Est-ce que je peux te sucer ?" Voyez-vous la différence ? Pour moi, elle est évidente. Cette fille a mon sexe sous ses yeux depuis une demi heure et chaude comme la braise, elle meure d'envie de s'emparer de ma bite, de la toucher, de jouer avec et de la sucer ! Elle a envie de l'aspirer comme pas possible. J'accepte bien entendu la proposition. De suite, elle se penche et elle s'y met promptement de manière telle que je puisse aussi titiller son clitoris et pénétrer doucement mes doigts dans son vagin à la recherche de son point G pour lui procurer aussi du plaisir.
 
Elle fait ça merveilleusement bien, du haut de ses deux jours d'expérience. Et le résultat, alors qu'une meute de gars et de filles descendent tous quasi en même temps dans ce sous-sol, je lui crie "I come !" "I come !" Et boum ! Mon Dieu ! Alors après ça, elle se redresse rapidement et me lance un des regards pervers… que seule une fille en rut sait lancer !
 
C'est là que je commence à me dire que, du haut de ses 42 ans, malgré ses deux jours d'expérience dans ce métier, elle sait y faire et depuis bien longtemps, c'est évident. J'aurais les explications juste après, que je tairai donc ici, et ça m'a permis de comprendre.

Après ce moment intense, nous restons ensemble au même endroit pendant encore bien une heure, à ne cesser de nous caresser et de nous embrasser goulument. Quelle fille ! Quelle bonne petite amie elle fait ! Pour moi, l'une des meilleures "expérience de petite amie" (GFE = Girl Friend Experience) depuis bien longtemps. La meilleure fut en mars-avril 2017, il y a déjà quasiment 8 ans, au Babylon avec une Ghanéenne du nom de Kelly. Là, c'était chaud-chaud… chaud ! Cette fois-là, je me suis même dit : "Je veux mourir dans ses bras !" "Mes derniers instants, je veux ça !"

Finalement, repus de sexe comme pas permis, cette fois-ci avec Mélanie et la petite
Évelyne juste avant, je lui suggère que je vais lever la séance. Il est 21h et ma journée du lendemain, jeudi 17 février, commence tôt.

Suite au prochain épisode, samedi prochain, je vais au Finca Erotica revoir Georgiana qui rapplique de Leipzig, de l'autre club du groupe. Et peut-être, ce jeudi 17 février, passage rapide au Babylon, deux heures. Antonia m'a en effet appelé sur WhatsApp et elle souhaite que je la conduise au travail, c'est-à-dire à la baise au Babylon ! Quand c'est ainsi et que j'ai un peu le temps, j'en profite alors pour entrer dans le club, me déshabiller, prendre une douche, le petit déjeuner, me réchauffer rapidement dans le jacuzzi puis baiser Antonia un coup ! La faire jouir une bonne fois, histoire qu'elle soit bien chaude pour sa journée. Puis je m'en vais, la bite déjà bien fatiguée, commencer ma journée de boulot. J'ai déjà remarqué que cette fille travaille mieux lorsqu'elle a déjà eu sa dose de sexe plus tôt dans la journée😛 Sans doute les hormones sécrétées au moment de ses 2 ou 3 orgasmes avec moi lui montent au cerveau… Alors autant qu'elle en profite pour gagner ainsi plus d'argent. Elle me fait d'ailleurs penser à la chanteuse bien connue Grace Jones qui avait le besoin de se faire baiser un coup par son manager chaque fois juste avant de monter sur scène ! Elle fonctionnait mieux ainsi. Cette histoire est racontée sur Internet et c'est bien vrai, une fille bien baisée et bien traitée ainsi est toujours mieux dans sa peau.
 
Récit de mes aventures avec Claudia à l'Oase. Attention, chaud ! :

Comment pouvez-vous résister ?

Le top des plus belles filles en sauna club Fkk 


08 janvier 2022

Bernds 7 : La pipe de Bianca - Le salon VIP d'Erika - Mini gang-bang proposé par Mia

Dernière mise à jour : dimanche 16 février 2025.

Ce vendredi 7 janvier 2022, je me suis donc rendu, comme prévu, au Bernds suite à ma visite du jour précédent où le travail avait été quelque-peu inachevé. Journée grandiose de nouveau, surtout la fin, comme je vais le raconter.

Le Bernds reste pour moi un lieu mythique, un endroit qui me fait fantasmer. C’est pour ça que j’y retourne et comme les filles ne sont pas nombreuses, qu'il n’y a que très peu de rotation de celles-ci, l’affiche reste stable. On peut donc envisager de les baiser toutes, au moins une fois !

Je m’étais donc fixé comme objectif pour cette journée-ci d'étreindre soit Bianca, soit Maria. Et comme d’habitude, les plans ne se passent jamais comme prévu, je n’ai baisé ni Bianca ni Maria !

Sur la journée, j’ai plutôt fait l'amour à Mia encore. Erika ensuite, dont j’ai visité le salon "VIP" à l’étage où elle m’a prodigué, entre autres, un excellent massage. Et Cleo, avec une de ces parties de sexe, mon ami…

Donc, je suis arrivé dans l’antre de l’amour vers 14h15 soit beaucoup plus tôt qu'hier où je suis arrivé peu après 18h. Mais hier, je suis arrivé trop tard dans la journée. Comme j’ai déjà dit, au Bernds, contrairement aux autres clubs, il faut prendre le temps pour apprécier et prendre aussi le temps d’observer les filles et les recruter. Car oui, au Bernds, les filles ne chassent pas. Elles bougent, beaucoup même, elles mettent de l’ambiance mais elles ne cherchent pas à faire des chambres. Certes, elles vont prendre un client pour danser un peu avec lui, surtout en bas et surtout Cleo. Et là, dans ce genre de contact, la relation se noue souvent et ça va alors très vite pour aller en chambre. L'instinct n'attend pas, ni pour les hommes ni pour les filles. Mais sinon, on est tranquille. 

C’est ainsi que, pour ce qui me concerne, je reste parfois deux ou trois heures en bas, allongé, complètement nu dans le canapé, sans que personne ne vienne m’embêter. J'y bois tranquillement mon café, fume mes pipes ou mes cigarillos.

Donc, arrivé à 14h15, c’est Maria qui m’ouvre la porte, toujours aussi nue, toujours aussi belle. Je règle les 70,-€ de forfait, je montre tous mes documents COVID dont le test valable jusqu'à 17h12 puisque c'est l'heure où j'ai passé le test, valable 24h, à Niederzer le jour précédent. Pas de problème, comme hier, tout est bon.

Et comme hier, une fois en tenue, drap blanc autour de la taille et sandales, je descends de suite au sous-sol. C’est l’endroit que je préfère dans ce club. Je m’installe invariablement sur ce long canapé du côté des chambres, là où, à travers la vitre, on aperçoit le nouveau donjon.

Vue du long canapé au sous-sol du Bernds
où je me tiens d'habitude.
(à droite sur cette photo)

De suite, une fille s’approche, c'est Cleo, non pas pour me faire des propositions de chambre, comme j'ai dit, mais simplement pour me demander ce que je veux boire : "Café au lait bitte"

Aujourd’hui, vendredi, jour de plus d’affluence, l’intendance au bar est assurée, outre par les filles, aussi et surtout par la barmaid Beatrix, la polonaise, toute habillée, elle, vêtue d'un jean moulant et peu sexy. Ce n'est pas son job de faire bander les clients… Je remarque d’ailleurs qu’aujourd’hui elle est déjà là en début d’après-midi. Tandis que la theke de l’après-midi a prolongé, semble-t-il, car elle est restée jusque tard le soir. On aperçoit aussi, tard le soir , une dame qui arrive et qui a l’air d’être la patronne et/ou la compagne/épouse du patron. Arrive aussi le soir un grand mec aux cheveux longs blancs, orné de toute une quincaillerie dorée sur son torse poilu et des chaussures en pointes façon Santiag. Bref, tout l’air du proxénète de service et je trouve que ça dénote un peu dans l’établissement de voir arriver ce genre de personnage. Car les filles ne sont pas sous la coupe de proxénètes et on se demande ce qu’il vient foutre là ! Ceci dit, c’est peut-être le patron… La prochaine fois, j’essayerai de demander.

Lorsqu’on est en bas, la chose à faire est d’attendre l’action. Parfois, on est seul dans cette pièce, mais ça ne dure jamais que quelques instants. Hier, à un moment donné, nous étions neuf clients en bas et trois filles. En fait, ce vendredi, le ratio était plutôt défavorable (plus de filles que de clients), mais ça ne se ressent pas. C’est clair que les filles tournent bien, elles auront toutes fait quatre chambres au moins mais il y a aussi de nombreux clients qui ne vont pas en chambre, souvent des très vieux pépères qui ne sont plus très vaillants non plus. Soit encore des jeunes bourrus qui ne restent que cinq minutes en chambre avec les filles parce qu'ils éjaculent tout de suite… Puis qui retournent au bar boire leur verre dès qu’ils ont déchargé leur sauce… J’en ai encore vu se comporter comme ça aujourd'hui.

Très vite, dans le sous-sol, alors que je venais d’emporter mon café du bar, voilà Mia qui apparaît. J’ai un faible pour cette petite. Très vite, d’ailleurs, sans même me le demander, elle me dit qu’elle va venir s’asseoir mais dans une demi-heure, pas avant.

Je patiente, en fait jusque 16h puis elle arrive. Que dire à propos de cette belle jeune fille hongroise aux cheveux blonds de 23 ans ? Qu'elle est charmante et intelligente, juste ça. Je me sens bien avec elle. Elle est cool, calme, une force tranquille. Assez rapidement, nous allons en chambre.

Avant ça, je lui dis que je veux bien rester (en la payant) dans le canapé mais elle n’aime pas trop. Elle m’explique que c’est parce que les autres clients observent et risquent d’être jaloux de rester ainsi si longtemps avec un autre client en dehors de la chambre. Ils ne savent pas que, quand je fais ça, je paie la fille. Donc, pas de soucis, on va dans la chambre. Elle entre, elle sort, va chercher à boire puis va récupérer un flacon d’huile lubrifiante. Tout ça se passe relax entre nous. Je ne me souviens déjà plus du détail de cette session, non qu’elle était ordinaire mais j’en fais trop, ma mémoire fait parfois, souvent, un peu défaut.

Elle me rappelle qu’avant d’arriver au Bernds, elle a travaillé un peu moins de deux ans au Finca Erotica et quatre mois au Babylon. Elle a quitté le Finca parce qu’elle trouvait la clientèle trop jeune, des gamins, dit-elle ! C’est vrai que la première fois qu’on s’est vu, elle m’a dit qu’elle aimait mieux les hommes plus âgés, plus matures. Et elle n’est pas restée au Babylon parce que là, elle trouvait qu’il y avait trop de clients qui venaient là juste pour le bar, la nourriture, le jacuzzi et autres facilités du club mais pas pour les filles. Je ne lui donne pas entièrement tort, encore que, même au Bernds, il y a des habitués qui, hormis se rincer l’œil, caresser une fesse ou l'autre de temps en temps, soupeser un sein agité ou recevoir une roulade buccale, ne font rien de spécial avec les filles. Mia m’explique aussi, lors de notre conversation tranquille dans le canapé, qu’elle a fait du body-building étant plus jeune. Et c’est vrai qu’elle a un sacré corps ! Elle s’y connaît aussi en diététique et ne se lasse pas de m’expliquer en long et en large tout ce qu’il faudrait faire pour que je puisse perdre des kilos. Elle a l’air d’en connaître un rayon. Je comprends pourtant que ce sont les langues qu’elle a étudiées à l’école, elle en parle six ! Le hongrois, sans langue maternelle, l’italien, l’espagnol, l’allemand, l’anglais et le persan ! Sans entrer dans plus de détails qu'elle m'a donnés, elle est originaire d’une petite ville au nord de Budapest. Mia est une fille gentille, d’un abord facile, de caractère constant et simple. Toutes des qualités pour en faire une excellente épouse et je le lui dis d’ailleurs. J'espère donc juste pour elle qu'un jour elle pourra rencontrer l'homme de sa vie, faire cette vie et vivre heureuse avec lui. Je me dis juste que l'heureux élu aura de la chance car c'est une fille formidable.

Après donc 1h30 avec Mia, soit 150,-€ qu’elle va pointer au bar au-dessus, je retourne dans mon canapé. Là, s’ensuit une série de scènes diverses, dont Bianca qui descend et accoure vers un client assis dans le canapé à côté de moi comme s'ils avaient rendez-vous ! Je n’ai pourtant rien remarqué au préalable. Et de suite, bien entendu, l’action commence, sans le moindre mot échangé. Outre que Bianca est une fort jolie jeune fille, pfiouhhh ! Quel cul ! Quels beaux petits seins ! Quel beau visage ! Quelle magnifique chevelure blonde !

Alors de la part de Bianca, comme j’ai bien dit, le gaillard subit rapidement une fellation en règle, comme il se doit. Jusqu’à l’entendre gémir dans un râle profond. C’est ça, il vient de jouir… Le couple se sépare ensuite rapidement, l’affaire est terminée et Bianca remonte gentiment à l’étage. Voilà le genre de scène auquel on assiste au Bernds. Ce sera aussi l’occasion pour moi de voir un peu comment Bianca travaille. Elle est plus discrète que les autres, souvent assise à sa place, faisant la moue, un peu rébarbative, dans le canapé à droite du bar mais en fait quel volcan cette fille ! Elle démarre au quart de tour ! Je l’apercevrai un peu plus tard s’emparer d’un gars à l’une des tables hautes, toujours au sous-sol, un peu de la même manière qu’avec le précédent. Elle arrive, elle s'approche franchement, elle l’embrasse, lui tâte le sexe quelques secondes puis ils vont promptement vers une chambre. Ce style, direct, les hommes aiment bien en fait.

Je verrais aussi, entrant dans une de ces chambres du sous-sol, deux clients ensemble plus Cleo et Erika. Pour l'occasion, Erika a vite fait de se dénuder du peu qu'elle porte, avant même d’entrer en chambre. Elle se retrouve ainsi, sans la moindre gène ni pudeur dans la nudité la plus complète, sans rien sur elle, pas de bijoux, pas de nœud dans les cheveux, aucun piercing, pieds nus. Elle a juste son corps et son sourire pour elle et qu'elle emporte dans la chambre. Voyant mon étonnement pour une telle scène « quatuor » qui survient, elle me lance un de ces sourires pervers que je ne suis pas prêt d’oublier. Quelle fille aussi celle-là !

Lorsqu’ils sortent de cette chambre, visiblement tous sourires aux lèvres, j’appelle Erika à moi et nous convenons que j’irai la voir un peu plus tard. Pas de problème, dit-elle.

L’heure passe, j’omets ici tous les détails de ce à quoi j’ai assisté hormis, faut-il souligner, à quel point Cleo met l’ambiance. Elle saute à cheval sur les clients, les embrasse goulûment, sort les bites hors des serviettes et les masturbe. Pousse les tables, danse devant et autour du pole dance, complètement nue aussi. Elle appelle un client à elle pour danser, puis Beatrix, la barmaid polonaise, lui prodigue un bisou bien langoureux sur la bouche, façon lesbienne… Pfff… Ces filles n’arrêtent pas ! Et Cleo fait des chambres aussi, elle ne reste pas vierge fort longtemps chaque jour, c'est évident.

À souligner aussi la rapidité avec laquelle Erika débarque avec sa brosse et son aspirateur lorsqu’un client vient de casser un verre près du canapé tout juste à côté de moi. Elle fait tout, cette fille, dans le club : femme d’ouvrage, serveuse, masseuse, baiseuse, femme de réconfort, je vais y revenir.

Que donc vient le moment pour moi de songer à ladite Erika comme convenu un peu avant. Pour la capturer, le mieux à faire est de remonter au rez-de-chaussée. Car elle est plus souvent là, autour du bar, allant et venant, ne restant jamais une seconde inactive. Je ne sais pas encore ce que je veux faire avec elle, cette fille polyvalente et polyglotte. J’ai envie de visiter son fief à l’étage supérieur, son salon de massage et sa chambre "VIP", comme elle l’appelle. Je l'observe constamment. J'attends qu'elle me regarde d'où elle est, à quelques mètres tout au plus. Et dès que c'est fait, je lui fais un petit signe de la main lui suggérant de venir et elle comprend tout de suite bien sûr. Elle arrête tout de suite ce qu'elle est en train de faire en rapport avec l'intendance, elle vient avec un grand sourire et s'installe à côté de moi. La conversation s'engage tout de suite. C'est une fille très sociable aussi, on commence à bavarder de nos santés respectives et d’autres choses. Tout cela dans un anglais qu’elle maîtrise parfaitement. C'est aussi une fille intelligente. Elle capte parfaitement tout le sens de mes phrases, parfois élaborées et même prononcées à demi-mot. Curieusement, elle me dit que j’ai un accent londonien ! Elle ne le sait pas, mais c'est presque vrai, dépendant de où j'ai appris à parler anglais.

Finalement, Erika me propose un massage dans une des chambres au rez-de-chaussée. Mais je lui dis que je souhaite, au moins une fois dans ma vie, visiter son temple de l’amour à l’étage. Ce que nous faisons de suite. Je monte avec elle, elle m’invite à la précéder, sans doute pour mieux apprécier mon arrière-train… car je suis nu aussi. Au Bernds, on ne vous rabroue certainement pas pour ça. On ne fait même pas attention.

Ici, je vais décrire plus en détail ce que j’ai vu et ce que nous avons fait ensemble. À droite, là au-dessus, se trouve entre autres la douche des filles et un WC, tout ça sans porte, nul besoin, ces filles n’ont plus aucune pudeur… Je sais qu’en fait, à force de vivre entièrement nues ainsi, elles ne s’en rendent même plus compte. Elles l’oublient complètement. Je me suis fait expliquer ça. En Allemagne, certains esprits chagrins s'offusquent de ça, en parlant d'exploitation de ces filles, en disant qu'on les force à faire des choses qu'elles n'aiment pas, qui les abaissent, etc. Mais c'est complètement faux. D'abord, celles qui n'aiment pas ne sont pas obligées de faire ce métier ! Personne ne les y oblige. Et pour tout le reste, ces filles adorent ! Elles adorent vivre parfaitement nues ainsi. Elles adorent exhiber leur sexe, leur corps nu face aux clients qui ne se privent pas de les regarder. Elles aiment s'exciter à longueur de journée et baiser, plusieurs fois par jour, sur le champ. Se faire pénétrer par des sexes masculins, promptement, chaque fois que l'occasion se présente. L'une d'elles, au Finca Erotica, qui venait pourtant de commencer dans le métier, m'a dit que ce n'était pas un problème pour elle, du tout. Certaines filles me disent aussi ne plus supporter leurs vêtements du tout. Elles s’habillent juste pour sortir à l'extérieur. Mais dès qu’elles sont chez elles, elles se déshabillent à nouveau. Et elles dorment nues aussi. Qu'elles deviennent des nudistes à faire ce métier ! J’ai d'ailleurs parfois l’occasion de remarquer ça lorsque je rends visite à l'une ou l'autre, en dehors des clubs, dans leurs appartements privés. L'une d'elles m'a une fois accueilli chez elle complètement nue ! Elle ouvre la porte d'entrée ainsi, hop ! Pas de problème. Ces filles sont tout le temps "nu intégral" ! Jour et nuit, 7 jours sur 7.

Donc, à l’étage à droite se trouvent les douches des filles et à gauche les quartiers d'Erika qu’elle me montre. D’abord une pièce en guise de salle de massage, pas très grande mais juste assez pour une table de massage et une petite tablette sur laquelle poser les divers accessoires et produits.

Juste après, au fond du couloir, la chambre "VIP" d'Erika. Pas très grande non plus et pas décorée d’une façon baroque quelconque. Chambre simple, en mansarde et avec ce qu’on trouve généralement dans ce genre de chambre : un grand lit, une ou deux tablettes, un radiateur qui chauffe bien, des préservatifs dans un plateau et un flacon d'huile de massage.

Commence donc la séance de massage. Erika se met promptement nue, pas difficile, elle n’a que son tablier rouge à ôter et elle se retrouve immédiatement en tenue d’Ève. Pas même besoin d’enlever des chaussures à hauts talons puisqu’elle a le privilège de pouvoir se balader en pantoufles dans le club. Et comme elle est petite, ça lui donne un certain charme.

Étaient présentes dans le club ce vendredi 7 janvier 2022 :

  • Erika, dans son tablier rouge habituel.
  • Maria, aujourd’hui avec des chaussures haut talons beiges et nue pour le reste.
  • Bianca, toute jolie avec sa longue chevelure blonde, nue aussi.
  • Mia, ses cheveux blonds attachés en queue de cheval et ses lunettes qui lui donnent un air de professeur de mathématiques 😎 Elle est entièrement nue aussi.
  • Cleo, portant des hauts bas noirs, d'un nu magnifique pour le reste.

Exemple de fille comme on les
rencontre en sauna club Fkk.
Absolument nues, portant
des hauts talons et
magnifiquement bronzées

Je remarque en outre que, ici au Bernds, on ne voit jamais les filles se mettre un drap autour de la taille comme dans de nombreux clubs et on ne les voit jamais non plus avec leur smartphone, ne fût-ce même que de le tenir en main. Le règlement d’ordre intérieur doit être très strict à ce sujet pour les filles.

Alors la séance de massage commence. Erika me demande de m’allonger sur le ventre, elle va s’occuper de mon dos. Elle s’absente d’abord quelques instants pour aller réchauffer l’huile. Et effectivement, quand elle revient et me verse cette huile sur le dos, c’est déjà très agréable. Elle met alors une musique douce typique de celle qu’on entend dans ce genre d’endroit ou dans les lieux de relaxation tels que les saunas et autres thermes qui pullulent aussi en Allemagne. Avec cette huile chaude et cette musique douce, s’ensuit le massage proprement dit qu’elle prodigue tout en douceur, il faut le dire. L’affaire dure au total 60 minutes, de la propre initiative d'Erika. Je n’ai rien demandé en termes de temps et nous n’avons discuté préalablement d'aucune modalité détaillée pour cette séance. Cependant, Erika, très soucieuse de savoir ce que je souhaite tout au long de cette rencontre, me demande si pour moi le massage est fini et ce que je veux faire ensuite. Je veux tester cette fameuse chambre "VIP" avec elle, d’autant qu’elle est déjà divinement nue et prête pour faire l'amour avec moi. Nous passons alors dans cette chambre et l’affaire chaude commence. Plus tôt dans la journée, Mia me dit avoir déjà fait des trios avec Erika et me dit que c’est une fille très chaude👍. Et effectivement… à peine sur le lit, elle monte dans les tours comme ce n’est pas permis. Elle écarte les jambes promptement et souhaite d’abord que je lui fasse un cunni. Hop, elle jouit en 5 minutes à peine et sa chatte est toute mouillée. Ce qui ne trompe pas sur la réalité de son plaisir. Elle souhaite ensuite tester mon sextoy-vibrateur. Il s'est ouvert dans ma sacoche, les piles sont sorties et je lui laisse le soin de les remettre mais il ne fonctionne pas. J'ouvre le truc, elle a mis une pile dans un sens et l'autre dans l'autre, en série, ça. Je lui dis que plus 1 moins 1, ça fait zéro. Mais je n'entame pas avec elle un cours d'électricité, bien entendu. C'est juste amusant cette spontanéité de ces filles. J'allume l'engin, quelques allées-venues dans son vagin, elle étire son pubis avec une main pour mettre à jour son clitoris qu'elle caresse de l'autre main et hop, re-orgasme après cinq minutes de nouveau ! Petite pose… Je la caresse, je l’embrasse tendrement. On s’échange quelques mots, re-sextoy à sa demande, masturbation qu’elle réalise elle-même, cette fois avec de l’huile et elle se fait, en fait, plus un massage clitoridien que vaginal. J’admire la scène, ses sourcils qui se froncent, son visage qui grimace et hop ! Re-orgasme après cinq minutes encore😎 Elle entame ensuite sur moi une fellation merveilleuse et, pendant ce temps, à sa demande toujours, je lui masse le sexe avec ma main. Et pendant qu'elle me suce, elle murmure encore "Yes. Continue. Again..." Hem, elle s’occupe plus d’elle que de moi ! Et donc hop ! Re-orgasme pour elle ! Et elle me dit, "4 times already" (4 fois déjà) On dirait que c'est un sport pour elle, d'aligner comme ça les jouissances… Elle semble ne pas devenir sensible après un orgasme comme certaines filles qui sont alors en période réfractaire pendant au moins 24 heures… Ensuite, pour que je vienne moi-même, elle me lance alors toute une série de phrases salaces du genre "Come in my sex, rahhh, I like it" (Viens dans mon sexe, rahhh, j'aime ça) ou "Next time, I will come seven times for you, rahhh…" (La prochaine fois, je viendrai sept fois pour toi, rahhh…) etc. Je n’ai pas retenu tout son répertoire !

Nous resterons donc ainsi 2 heures au total et nous convenons de la somme forfaitaire de 200,-€ sans aucun supplément d’aucune sorte. Facile au Bernds, c’est un tarif horaire, 100,-€ de l'heure. Point. 

Ce n’est pas comme ce qu’on lit sur certains forums à propos de certains clubs et certaines filles qui ne font que rajouter des suppléments en cours de route, que c’est très désagréable et ça tue l'amour.

En plus, voilà encore une chose de faite au Bernds : j’aurais expérimenté le massage++ d'Erika. Et après, une séance de sexe qui était vraiment ++ aussi. Il va encore falloir me reposer solidement, le pénis est épuisé après de telles sessions avec ces filles, c'est évident. Je descends donc à nouveau au sous-sol reprendre ma place, toujours la même, dans le canapé à côté du "donjon" qui était jadis une chambre publique. Maria, qui est au comptoir à ce moment là, me sert bien gentiment un petit café serré et je fume une pipe tout en me relaxant. Je ne me souviens plus de toutes les scènes que j’ai vues tant il y en a eues, si ce n’est Cleo qui saute à cheval sur les clients assis sur les canapés et se tortille au point qu'on se demande si elle n’est pas en train de se faire empaler par une bite en érection. Mais ce n’est pas le cas cette fois-ci. Je n’ai pas encore assisté à ce genre de scène dans un sauna club Fkk. En tout cas, je ne me souviens pas. Pour voir ça dans les clubs Fkk, il faut aller dans leurs salles de cinéma, ce que je ne fais pas fréquemment.

Alors, fait curieux, j’observe Maria au bar, regardant ce que fait Cleo d’un œil très attentif. La scène qui se passe avec elle et les clients semble l'intéresser grandement. Elle a pourtant déjà dû en voir durant ses 12 ans de métier. Serait-elle jalouse ou simplement nymphomane ? Difficile à dire.

Un peu plus tôt dans la journée, je l’ai remarquée aussi nous observer lourdement, Erika et moi, lorsque nous étions assis dans le canapé du rez-de-chaussée à côté du bar. Était-elle jalouse ou intéressée aussi ?

Alors, vers 23h soit déjà fort tard, je ne sais plus comment ça s’est fait mais Mia se retrouve de nouveau à côté de moi. Je lui tâte les seins pendant qu’on discute de choses et d’autres et c’est très agréable. Elle fait alors sa jalouse, elle sait, je ne sais pas comment, que j’ai donné 200,-€ à Erika. Elle me dit qu'elle, elle n’a reçu que 150,-€ de moi aujourd'hui et qu'elle voudrait que je complète… au moins pour atteindre le même niveau de revenus qu'Erika…

Elle me propose alors d’aller dans une chambre pour lui prodiguer rapidement un orgasme avec mon sextoy-vibrant. On comprend bien qu'après toutes ces sessions avec des filles, je n'ai plus guère la force de faire ça avec mon outil naturel… Et ça ne dérange nullement les filles en fait. Elles savent aussi s'y prendre avec un homme fatigué. Elle m’explique également qu’elle, contrairement à Erika, ne sait jouir qu’une fois par jour. Comme quoi une fille n'est pas l'autre. Mais elle me dit surtout qu'hier c’était avec moi et qu’aujourd’hui elle n’avait pas encore reçu sa dose… Il est donc grand temps de s'y mettre et je lui dis "C’est ça, il va falloir que je vienne tous les jours régler ton problème ! Si possible, à l’ouverture du club pour bien te chauffer pour le reste de la journée…" Elle rigole bien entendu mais nul doute qu'elle adorerait. C’est comme je l'ai relaté par ailleurs lors d'une expérience avec Antonia au Babylon. Elle commence à bien turbiner dans le club et à recruter des clients une fois que ses hormones, sécrétées avec les orgasmes, se sont répandues dans tout son corps😜 J’imagine que ça doit être pareil ici pour Mia.

Nous allons donc à nouveau, Mia et moi, dans l’une de ces deux chambres du sous-sol. Rapidement, elle s’installe sur le lit, non pas couchée mais assise, le dos appuyé contre la tête de lit et les jambes généreusement écartées. Elle fait ça immédiatement, dès l'entrée. Pas difficile, elle est nue à l'extrême… Et elle fait ça d'ailleurs aussi sans la moindre pudeur, offerte. Il n'y a juste qu'à la pénétrer. Elle enfile de suite un préservatif autour de mon sextoy. C'est toujours la fille qui fait ça, manipuler les condoms, et je commence les mouvements dans son sexe. Elle m’explique en même temps que si je fais à la fois des mouvements entrant-sortant et de rotation, aucune fille ne résiste ! Comment sait-elle ça, elle ? Et effectivement, ça lui fait beaucoup d'effet. Car j’assiste rapidement à une explosion rare. Elle tremble, gémit, sa tête se penche en arrière, elle redresse son bassin, crie, ses yeux se révulsent même. Elle me demande en même temps de saisir ma main, elle la serre très fort puis elle explose de plaisir.

Le tout durera à peine 10 minutes mais quelle satisfaction pour elle ! Et quelle satisfaction pour moi de voir ça ! C'est beau à voir. Vraiment.

On convient ensuite qu’elle me ramène Bianca pour une session sextoy identique sur elle. Voilà une sorte de mini gang-bang qui se dessine !

C'est clair que ces filles en redemandent. Encore et encore. Preuve que c'est vraiment ce qu'elles veulent, ce qu'elles aiment faire. Ce sont de vraies nymphomanes !

Ce n’est pas Bianca qu'elle ramène mais Cleo car Bianca est occupée avec un client en ce moment. Même Béatrix, la barmaid, vient subrepticement voir ce qui se passe ! C’est dire si c’est chaud ou en tout cas perçu comme tel.  Car il y a les bruits : elles hurlent de plaisir ces filles, sans aucune retenue et ça s'entend dans tout le sous-sol.

Alors Cleo, qui a tout compris tout de suite, se met instantanément comme Mia, les jambes écartées mais un peu plus couchée avec un coussin sous la tête. Et là, j’assiste à une séance de tortillage comme j’en ai rarement vue ! Et elle gémit et elle se cabre, c’est absolument fabuleux de voir une fille ainsi ! Que finalement elle jouit aussi, différemment de l’autre, plusieurs fois d’affilée de manière presque continue pendant bien trois ou quatre minutes. Quelle fille encore !

Mais avec elle, ce n’est pas fini, elle s’empare alors de mon sexe et commence une fellation et une masturbation du tonnerre de Dieu. Je suis un peu perplexe vu ma fatigue mais par son attitude salace, sa bouche qui rejoint la mienne, son sexe offert à mes doigts que j'utilise pour masser son point G, entendre ses gémissements, etc. Et j’explose très rapidement aussi.

L’affaire complète est faite en moins de vingt minutes, 50,-€ pour Cleo aussi donc.

Voilà donc ma journée cette fois-ci au Bernds. Et je me sens satisfait, repu. Surtout la fin de la journée, comme elle vient de se dérouler avec Mia et Cleo. C’était absolument génial, un plaisir absolu. 

Je quitte alors vers 00h40 non sans embrasser et caresser une dernière fois les fesses de toutes ces dames que j’ai honorées et je rentre à la maison. Une heure et demie de route mais je n'ai pas bu d'alcool, la route est bonne et je ne me sens pas fatigué. Sinon, je passais bien entendu la nuit à l'hôtel avant de rentrer chez moi.

Scène au Bernds, au sous-sol avec ses filles

L'entrée très discrète du Bernds
mais c'est un des endroits les
plus chauds d'Europe !
"C'était" car il est malheureusement,
pour l'instant, fermé😢
(situation en février 2025)

Comment pouvez-vous résister ?

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